Lorenzo Pellegrini s’est exprimé lors de la conférence de presse à la veille du match AS Roma / Slovan Bratislava du 20 octobre 2026 comptant pour la 3e journée de la Champions League.
Comment vous sentez-vous physiquement et mentalement ? Vous avez fait votre retour sur le terrain à Como après six mois d’absence. Qu’est-ce qui a motivé votre décision de prolonger votre contrat d’un an ?
« Je vais très bien, je suis très serein mentalement et nous travaillons dur physiquement. Comme vous l’avez dit, le fait de ne pas avoir été sur le terrain pendant si longtemps a nécessité, surtout au début, une réintégration, et vous savez le temps qu’il faut pour que cette réintégration se fasse correctement. Évidemment, ça m’a manqué, ça me manque, et je peux encore améliorer mon niveau physique. Au début, c’était plus difficile, je n’étais pas au niveau de mes coéquipiers qui travaillaient plus dur que moi, mais nous continuons à travailler et je suis très content, très serein. Nous travaillons bien, c’est un groupe exceptionnel ici, où nous sommes performants en semaine, et encore plus performants le dimanche, car nous devons gagner des matchs. Donc, tout se passe bien, je vais bien. La prolongation d’un an était une décision que nous avons prise, que le club a prise et que j’ai acceptée. C’est aussi simple que celà ».
Dans ce match, où il est impératif d’obtenir un résultat, comment gérez-vous la pression de devoir gagner ?
« Cette pression est toujours présente, car au final, on aborde chaque match pour gagner, pour se donner à fond, pour essayer de renverser la situation en notre faveur. Alors oui, il y a de la pression, une forte pression à laquelle nous sommes habitués et qui est là chaque dimanche. Cela ne changera pas. Par ailleurs, j’ai constaté ce qui a toujours caractérisé ce groupe : un groupe très uni, un groupe qui travaille dur à l’entraînement pour jouer avec la même intensité le dimanche, un groupe sain où l’on se sent tous bien ensemble, où l’on travaille dur et où il y a cette volonté de progresser collectivement, et pas seulement individuellement. »
Comment avez-vous vécu les semaines en tant que joueur libre avant la prolongation de votre contrat ?
« Calmement et sereinement. Parce que de toute façon, je devais penser à revenir au plus vite, à guérir au plus vite. Donc, dans tous les cas, je devais reprendre l’entraînement, me remettre en mouvement, faire ce que j’avais à faire. Disons que j’étais avant tout concentré sur ma guérison. Mais je dois dire que j’étais serein, car nous sommes toujours restés en contact avec l’entraîneur et le staff, pour avancer, pour continuer ce chemin ensemble, ce qui s’est finalement produit. Comme je l’ai dit précédemment, à ce moment-là, il était primordial pour moi d’être en bonne santé. Car sinon, vous savez, on ne peut pas aller jouer ailleurs : si on n’est pas en forme, on ne peut pas jouer. Donc, à ce moment-là, le plus important était d’être en bonne santé et ensuite, comme je l’ai dit et surtout comme je l’ai démontré, ma priorité était de rester ici pour ce que nous avions construit l’année dernière. Et au final, nous avons réussi, et j’en suis très heureux. »
Le mister a-t-il vraiment manifesté le désir de vous garder ? Une réunion est-elle prévue au printemps pour faire le point sur votre avenir ?
« L’entraîneur a été crucial car, au début de la saison dernière, il semblait presque naturel de se séparer, même si cela n’aurait peut-être jamais été le cas. C’était comme si le moment était venu pour moi de partir et pour le club de prendre sa propre décision. Cependant, dès notre première conversation l’année dernière, nous nous sommes immédiatement mis d’accord sur la voie que je suivrais ici, sur ce que je ferais avec lui, alors qu’il ne me restait qu’un an de contrat. Pour ma part, j’ai toujours été pleinement disponible pour venir ici chaque jour et faire de mon mieux pour l’équipe, ce que j’ai toujours essayé de faire. Concernant la question contractuelle, nous n’en avons pas discuté en détail. Comme je l’ai dit, je ne me sentais pas bien à cause de ma blessure, donc la conversation, même avant, n’a jamais été conflictuelle, bien au contraire. Comme je l’ai dit, le club, l’entraîneur, tout le staff, mes coéquipiers : j’ai parlé à tout le monde cet été. Et tous m’ont clairement montré qu’ils souhaitaient que je reste. Voilà. Donc tout s’est fait très naturellement, très simplement d’une certaine manière. Et comme je l’ai dit précédemment, le plus important pour moi est de retrouver le plaisir d’être ici, de faire partie de ce groupe, qui est un groupe fantastique, je le répète, et de continuer à travailler et à essayer d’être à 100 % le plus rapidement possible, de pouvoir aider l’entraîneur et la Roma à 100 %, c’est tout ce qui compte. »
Avez-vous le sentiment de pouvoir atteindre quelque chose cette saison ?
« Disons que notre désir est de continuer sur notre lancée, de jouer à fond le dimanche, comme je l’ai dit précédemment, car c’est le plus important et c’est ce qui nous permet de gagner des matchs et de rester au sommet. Et bien sûr, nous voulons absolument y rester. L’année dernière, nous y sommes parvenus. Cette année, cependant, après avoir déjà passé un an avec l’entraîneur, c’était un peu plus facile, notamment pour mieux nous intégrer au départ. Donc, ce que nous voulons simplement, c’est, match après match, entrer sur le terrain et toujours essayer de gagner, en jouant avec intensité et en continuant à travailler et à progresser collectivement. Car, comme je l’ai dit précédemment, je vois un groupe formidable, fort, uni et serein, qui travaille dur à l’entraînement pour se donner encore plus à fond le dimanche et gagner des matchs. C’est un peu notre devise. »
Quelle est l’ambiance ? De manière générale, et en vue du match contre le Slovan, préférez-vous jouer milieu offensif ou milieu défensif ?
« L’ambiance générale, comme je l’ai dit, est calme et paisible. Les joueurs viennent ici pour s’entraîner, se dépasser et travailler dur afin d’être prêts pour les matchs, tant physiquement que mentalement. Concernant mon poste, je joue avant tout là où l’entraîneur me le demande. Ensuite, il est normal que chacun ait ses propres caractéristiques : je ne serai jamais un latéral infatigable qui court sans cesse pour récupérer le ballon. Ce n’est certainement pas mon point fort. Mon point fort, c’est plutôt le jeu au pied. Mais il faut dire que toute l’équipe me met dans les meilleures conditions pour exploiter pleinement mes qualités. Donc, que je sois au milieu ou en position de milieu offensif, l’important pour moi, c’est de savoir trouver des espaces, de recevoir le ballon au bon moment, de regarder vers l’avant et d’exploiter les espaces disponibles. »




