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Mourinho : « Dybala OK – Pellegrini décidera et concernant Zaniolo »

José Mourinho s’est exprimé en conférence de presse à la veille de la réception du Real Betis à l’Olimpico. Match qui se jouera ce jeudi 06 octobre à 21h00 pour le compte de la 3ème journée de la phase de groupe de l’Europ League.

Comment va Dybala ? Et à quelle match vous attendez-vous ?

« Dybala va bien et il jouera. La difficulté sera de jouer contre une équipe de qualité, avec une identité précise, avec sa propre philosophie et dirigée par un grand entraîneur d’expérience. Une équipe qui a gagné en Espagne, et c’est difficile si vous n’êtes pas parmi le top 3 de la Liga, joueurs expérimentés et beaucoup d’entre eux internationaux. Match difficile, mais match difficile pour eux aussi ».

« Onze contre onze, plus soixante mille. Et j’espère que les soixante mille feront leur ‘job’. Nous savons qu’au retour, dans le stade de Séville, leurs supporters joueront beaucoup. C’est un stade fantastique pour soutenir une équipe. Je fais confiance à mon onze, je fais confiance à celui qui est sur le banc avec moi et je fais confiance aux soixante mille tifosi »


Concernant le positionnement de Zalewski : le voyez-vous aussi derrière les attaquants que sur le coté ?

« Zalewski sait jouer à différents postes. Vous connaissez son poste de formation, mais aujourd’hui il est devenu le joueur qu’il est. Il est bon à ce poste, même en équipe nationale il joue à ce poste, et c’est une équipe nationale de haut niveau. Il se sent à l’aise et l’équipe se sent à l’aise avec ses caractéristiques »

« C’est un joueur très important pour nous. Qu’il joue ou ne joue pas dès le départ, ne change rien : c’est un joueur très important pour nous »


Si vous gagnez demain, ce serait pour vous la 107e victoire européenne. Et vous seriez donc l’entraîneur qui aurait remporté le plus de matchs en coupes d’Europe. Cela représente-t-il pour vous une motivation supplémentaire ?

« Non, ce n’est pas une motivation supplémentaire. Je suis fier de ma 106ème victoire et quand la 107ème arrivera, demain ou plus tard je ne sais pas, j’en serais également fier. Ce sont des choses pour passer le temps quand je terminerais ma carrière. Quand j’aurai fini, il y aura tellement de choses à penser et à se rappeler »

« Pour le moment, mon intérêt est de gagner le prochain match. Toujours le prochain. Et le prochain est demain. Ce sera certainement difficile. C’est une partie de très haut niveau qui nous attend et je veux gagner tout simplement parce que nous avons besoin de points. Nous n’en avons que trois et ce n’est pas suffisant »


Un match à gagner peut-il aussi se jouer avec deux attaquants ensemble comme Abraham et Belotti ?

« Les bons joueurs peuvent jouer ensemble, ce n’est jamais un problème. C’est aux entraîneurs de trouver les moyens de les faire jouer ensemble. Pour donner un exemple, au début – pour beaucoup d’entre vous – principalement pour ces phénomènes qui parlent à la radio et ne viennent jamais ici, il leur semblait presque impossible que Zaniolo, Dybala, Pellegrini et Abraham puissent jouer ensemble »

« Malheureusement, avec une blessure ici et là, nous l’avons fait plusieurs fois. Et quand nous l’avons fait, cela a bien fonctionné. Belotti et Tammy sont deux bons joueurs. Jouer ensemble, c’est une question pour nous, entraîneurs, de trouver le moyen, le temps de le faire, de le développer petit à petit. Mais pour qu’une équipe joue contre une bonne Roma, car il faudra une bonne Roma, avec Tammy et Belotti ensemble, ce n’est pas facile »

« Est-ce une opportunité ? Chaque match est une opportunité. Je ne veux pas dire qui joue demain, surtout quand il n’y a aucun doute sur l’équipe adverse. Dans ce cas, le Betis a beaucoup de choix à faire. Je ne sais vraiment pas qui sera d’entre eux. Et comme mon collègue ne dira pas la formation, je ne veux pas faire autrement. Ce que je dis : onze contre onze, plus soixante mille »


Zaniolo en Europe, a une moyenne de réussite plus élevée. Est-ce juste une coïncidence ?

« C’est un joueur dont les adversaires s’inquiètent, cela ne fait aucun doute. Ce n’est pas un joueur égoïste, même s’il prend parfois dans le jeu des décisions individuelles. Il prend le ballon et attaque les joueurs. Mais ce n’est pas un joueur égoïste, il ne pense pas à lui. Il n’économise pas d’énergie pour le récupérer en phase de construction »

« Il donne tout pour l’équipe, il travaille dur pour l’équipe, même d’un point de vue défensif. Et un joueur qui travaille beaucoup comme lui, c’est normal qu’il ne marque pas 20 buts en une saison. C’est un joueur vraiment important pour nous, je ne me lasse pas de le répéter »

« Pour moi, s’il marque moins ou plus, ce n’est pas dramatique. S’il a marqué plus en Europe qu’en Serie A, à part Leicester et le Betis, c’est peut-être que les équipes en Serie A ont un niveau supérieur. Évidemment, Betis et Leicester sont du plus haut niveau, mais certainement qu’en Serie A nous avons fait face à des matchs plus compliqués »


Quelle est l’importance pour la croissance mentale de l’équipe d’avoir marqué quatre points contre Juventus et Inter ? Et quelle part de sa mentalité y a-t-il dans les mots de Mancini après le but de Dybala à Milan ?

« Les quatre points que nous avons pris contre l’Inter et la Juventus, par rapport à l’année dernière, nous avons perdu quatre points avec l’Udinese et l’Atalanta. L’année dernière, il y a eu un match nul à Udine et une victoire à l’Olimpico avec l’Atalanta. Dans ce cas, de manière pragmatique, nous n’avons rien gagné et rien perdu. Mais émotionnellement, c’est important. C’est un sentiment différent de le faire contre des clubs de haut niveau, dans des stades importants »

« Nous en avons parlé avant le match. Par exemple, de la défaite face à l’Atalanta, on est sorti avec le sentiment d’avoir été supérieur. Nous avons perdu, mais nous étions supérieurs. Nous avons joué avec confiance, très bien. Contre l’Inter, j’ai posé cette question sur la table, on pouvait gagner ou perdre, mais, on a quitté le stade avec le sentiment d’être à égalité avec l’adversaire, pas inférieur »

« Nous devons sortir avec le sentiment de supériorité. Les joueurs ont pris ça à deux mains, ils ont fait un super match. Ce sont des points qui apportent quelque chose de plus. Il Mancio est un meneur, celui qui a une voix, celui qui sait parler au bon moment. Très content pour les garçons »


Comment va Pellegrini ? Et si vous pouviez raconter ce que c’était de vivre le match depuis le bus ?

« Je n’étais pas dans le bus. Si tu es dans un bus à San Siro, tu est dessous le stade et je ne voulais pas rester sous, mais dans un autre endroit. J’étais dans un van, un joli van. J’ai aimé entendre le bruit du stade depuis cette position, on pouvait dire quand c’était le but de l’Inter, quand c’était le but de la Roma, quand c’était presque un but, même sans regarder le match. Où est-ce que je préfère être ? Sur le banc tu es présent, voir le match depuis le van n’est pas bien, c’est plus dur »

« Nous verrons pour Pellegrini. Nous devons nous entraîner. Nous devons savoir comment il se sent. Il sait que ce match est fondamental pour nous. Je connais parfaitement, Lorenzo : s’il dit non, c’est nonS’il dit « je suis disponible », je lui fais confiance. Avec lui il n’y a pas de perte de temps, la confiance est très grande. Moi j’attends. Dans ce cas, plus qu’attendre l’avis médical, je l’attends lui. Sa parole décide de tout pour moi »


Source
asroma.com/it/

Oddi Stephane

▶ Consultant digital marketing freelance 📝 Créateur et rédacteur du blog AmoRoma.fr 📍 Rome depuis 2019 - Originaire d'Avignon (France)

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