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Mourinho : « Ce n’est pas le résultat qu’on souhaitait, mais c’est un point important » Sassuolo / Roma

José Mourinho s’est exprimé après le match nul obtenu dans le temps additionnel sur la pelouse de Sassuolo. Menés à la fin du temps règlementaire, Cristante offre le point du nul à la 93ème.

Traduction française AmoRoma.fr – source : asroma.com

Votre avis sur ce match nul ?

« Être mené à la 90e minute puis égaliser change la dynamique émotionnelle. Si vous m’aviez demandé avant le match si je voulais un match nul, j’aurais dit non. Idem si vous me l’aviez demandé à la mi-temps. Mais si vous me demandez à la 90′, je réponds ‘Oui merci’. Pour cette raison, et pour les dernières minutes, je peux comparer ce match à la défaite contre Bologne, à celle contre Vérone ou encore contre Venise. Ce sont des matchs très similaires par rapport aux 10, 15 dernières minutes, où nous avons eu la possibilité de faire match nul. Ça aurait été un point, un point et encore un point… La différence est qu’aujourd’hui, on l’a fait ».

« Ce n’était pas le résultat que nous souhaitions, mais c’est un point et cela nous permet de rester invaincus lors des quatre derniers matchs de championnat, récoltant 8 points. Si vous me demandez si j’en voulais plus, bien sûr que oui : surtout contre le Genoa, on aurait pu prendre plus de points. Cependant, ce résultat me donne le sentiment d’une équipe qui va jusqu’au bout ».


Encore aujourd’hui, il manquait quelque chose à la Roma. Aujourd’hui, il y a eu un manque de technique dans la dernière partie du terrain.

« Oui, même avec un joueur de plus : 10 minutes, ce n’était pas assez long pour changer totalement les chiffres, les statistiques. Et venir ici et avoir 50/50 % ou 49/51 % de possession, ce n’est pas facile. Ça veut dire qu’on a eu un peu plus de stabilité derrière : Marash (Kumbulla, ndlr) nous a donné cette qualité à la sortie du ballon. Au milieu de terrain, dans la première partie du match, on a manqué d’ordre, on a manqué de discipline. Chaque fois que le ballon arrivait à Vina ou Karsdorp, il y avait peu d’options pour jouer à l’intérieur et on jouait pratiquement toujours la profondeur. Eux, ont souvent anticipés la profondeur : en 70 minutes, Félix n’a eu qu’une seule possibilité de prendre la profondeur ».

« Dans la dernière partie du match, même à onze contre onze, on a senti que l’équipe s’améliorait. Le point est bien mérité. Comme je l’ai déjà dit, la frustration vient du fait que nous sommes venus ici pour gagner le match. Mais c’est un point et à la fin on verra combien nous en auront ».


La Roma n’a pas perdu la tête, compte tenu de la semaine quelque peu chaotique, avec toutes ces nouvelles dans les journaux.

« Il n’y a qu’une seule chose que je ne peux pas nier, et je ne peux pas dire que c’était un mensonge. Tout le reste est faux. C’est du journalisme de cinquième classe, c’est du journalisme sans éthique, c’est du journalisme sans l’essence du journalisme. C’est la vérité. Une des qualités de ce groupe est l’empathie, l’amitié. Vous pouvez dire de nombreuses choses, mais personne ne peut dire que nous ne sommes pas un groupe très, très uni. Ça l’est, et personne ne peut nuire à cette équipe de ce point de vue. D’un point de vue footballistique, sur le plan technique, on peut avoir des limites : le deuxième but ne nous fera peut-être pas dormir ce soir, il nous fera faire des cauchemars, mais nous sommes un groupe très uni. C’est indéniable ».


Comment décidez vous quand adopter la défense à trois ou à quatre? Comment le vois-tu?

« Je me base sur la façon dont les joueurs se sentent plus à l’aise. Je ne décide pas en fonction de ce que j’aime le plus ou de mon idée principale du football : c’est un peu une conséquence des joueurs que nous avons et de la façon dont ils sont et de comment ils se sentent plus à l’aise. C’est très important pour moi. pour jouer à trois devant, il faut des ailiers qui aiment vraiment prendre les ailes. C’est sur la base de nos caractéristiques que j’essaie de créer un puzzle où les joueurs sont à leur meilleur ».


Où en est la cohabitation entre Pellegrini et Sergio Oliveira ?

« C’était la première fois qu’ils jouaient ensemble. Honnêtement, les deux peuvent faire mieux individuellement et interactivementSergio est arrivé récemment et Pellegrini est revenu récemment. Il y avait un peu de risque à les faire jouer ensemble aujourd’hui pendant 90 minutes. Mais c’est un risque que nous avons dû prendre au vu du résultat. Quant à l’interaction entre eux, elle s’améliorera toujours ».

« Je ne peux pas cacher le fait que Cristante, Veretout, Pellegrini et Sergio Oliveira sont des footballeurs de qualité. Mais nous n’avons pas de joueur au profil de ‘regista’. Un joueur qui donne le rythme du match, qui fait tourner l’équipe, qui décident de jouer à l’intérieur ou à l’extérieur. Pour moi, l’adaptation de Mkhitaryan, qui n’est évidemment pas un ‘regista’, qui n’a pas le profil pour jouer devant la défense, a très bien fait car il n’est pas ce profil de joueur . Mais de tous, c’est lui qui a le plus de critères. C’est lui qui pense le mieux le jeu, qui pense le mieux le mouvement et trouve le mieux les espaces. Il s’est adaté. Pour moi, il est le joueur le plus important de cette équipe, en fonction de tout celà ».

« Continuons. Nous devons nous améliorer, nous devons tout faire pour finir au mieux dans le championnat. Et nous devons nous améliorer, car nous devons jouer la Conference League. Et les gens se trompent quand ils pensent que c’est une compétition sans équipes de qualité. L’autre jour j’ai vu le PSG contre Rennes et j’ai vu un grand adversaire possible parmi tant d’autres ».


Source
asroma.com/it/

Oddi Stephane

▶ Consultant digital marketing freelance 📝 Créateur et rédacteur du blog AmoRoma.fr 📍 Rome depuis 2019 - Originaire d'Avignon (France)

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Un commentaire

  1. Du baratin connu , elle est vraiment ennyeuse cette equipe, nulle defensivement des joueurs d’un niveau juste moyen ds ce secteur de jeu.

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